Petite piqure de rappel concernant les désodorisants d'intérieurs et autres produits sentbon...
Depuis 1999, l’UFC-Que Choisir a publié plusieurs tests d’émission de composés organiques volatils sur des produits de consommation courante.
Ci-dessous vous pouvez retrouver un résumé des tests publiés sur les désodorisants d'intérieur et leurs principaux enseignements.

Deux études ont été menées : une en 2004 et une autre en 2008. Le constat reste alarmant 4 ans plus tard, à croire que le pognon reste l'attrait principal des fabricants plutôt que la pollution de la planète et l'être humain...
 
Le consommateur est aussi  à mon sens aussi coupable de faiblesse à acheter sans se renseigner sur les méfaits de tel ou tel produit, du moment que sa maison sent bon. La meilleure solution reste encore d'ouvrir la fenêtre pour assainir l'atmosphère d'une maison, c'est gratuit et moins polluant et agressif pour l'être humain que tous ces produits que nous vantent les industriels.

Désodorisants d'intérieur
  • Décembre 2004 : Que Choisir publie un test réalisé au niveau européen sur 74 désodorisants. Parmi les substances relevées qui ont attiré l’attention des évaluateurs on peut citer : muscs artificiels (exaltone, galaxolide, tonalide, traseolide...) soupçonnées d'être des perturbateurs endocriniens, des phtalates également soupçonnés d'être perturbateurs endocriniens, du benzène, hydrocarbure cancérigène, notamment du formaldéhyde, gaz cancérigène, du styrène, du naphtalène, cancérigènes possibles pour l'homme. Sont aussi mentionnés le toluène, hydrocarbure aromatique neurotoxique, les xylènes, le BHT (butylhydroxytoluène), l'acétaldéhyde, présents seuls ou en cocktail dans une partie des désodorisants, qui sont classés «cancérigènes possibles» pour l'homme par le Centre international de recherche sur le cancer. Enfin, le paradichlorobenzène est un irritant respiratoire.
  • Septembre 2008 : quatre ans plus tard, Que Choisir réédite un test sur 36 produits comprenant : bougies parfumées, lampes Berger, encens, bombes désodorisantes, diffuseurs électriques et diffuseurs prêts à poser. Mis à part cette dernière catégorie et quelques bougies, toutes les autres familles de désodorisants polluent toujours trop. Les encens notamment restent des produits particulièrement polluants et dégagent formaldéhyde, benzène, acétaldéhyde et toluène. Quant aux aérosols, la plupart relarguent plus du seuil admissible de 200 µg/m3 de COV et sur les dix références, deux seulement n'émettent aucune substance suspectée d'effets nocifs.

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